Article Couchsurfing - La Renaissance

Je cherchais un moyen différent pour parler du Couchsurfing. Je n’avais pas tellement envie d’écrire un article car j’en avais déjà écrit un dans mon ancien blog. De plus, je déteste écrire deux fois sur le même sujet mais le Couchsurfing prend tellement de place dans notre vie qu’on était obligé dans parler ici !

Surtout que sans le Couchsurfing, on ne se serait jamais rencontré …

🙂

Alors que j’allais me résoudre à essayer d’écrire un nouvel article, un journaliste m’a contacté au sujet du Couchsurfing ! Trop bien, me-suis-je dis ! Y aura plus qu’à reprendre l’interview et la coupure presse 🙂

L’interview pour l’article sur le Couchsurfing

Comment avez-vous connu le Couchsurfing ?

J’ai connu le Couchsurfing en 2012 lorsque j’étais étudiante en école de commerce. Lors de mon expatriation universitaire en Thaïlande, j’ai rencontré des expatriés qui m’ont parlé du réseau, car j’avais le mal de la maison et je voulais rencontrer des Français.

Car oui, le Couchsurfing n’est pas uniquement une plateforme pour héberger des gens de toutes nationalités. C’est aussi un réseau de personne qui peuvent se rencontrer pour boire un verre, nouer des amitiés, échanger sur des bons plans, etc.

Dans les villes, généralement, il y a ce qu’on appelle des « social meetings » qui permettent de rencontrer les voyageurs, mais aussi les hébergeurs afin de faire de nouvelles rencontres très enrichissantes.

Pourquoi le pratiquez-vous ?

Nous pratiquons le Couchsurfing, car c’est pour nous le meilleur moyen de continuer à voyager tout en restant en France (ou dans le pays où on vit quand on est ailleurs). Ca nous permet aussi de partager des expériences, différentes cultures et de s’ouvrir un peu plus au monde.

Combien de personnes avez-vous accueillies depuis le début ?

Nous avons commencé à héberger des couchsurfeurs en 2015 et nous avons hébergé une vingtaine de personnes depuis.

Quel type de personnes était-ce ? (voyageurs à vélo, à pied, touristes, road-trip…)

Lorsque nous vivions sur Lyon, nous hébergions toutes sortes de personnes : des touristes aussi bien français qu’étrangers, des étudiants étrangers, des Français en déplacement professionnel, ou encore des gens qui venaient pour s’installer sur Lyon et qui faisait du Couchsurfing en attendant de trouver une location.

À Digoin, c’est exclusivement du cycliste (pour l’instant). – Depuis que nous avons répondu à ces questions, nous avons hébergé un couple qui venait pour visiter la région avant de s’y installer.

 

La coupure presse de l’article sur le Couchsurfing

Couchsurfing - Le Journal de La Renaissance, page 02

Couchsurfing - Le Journal de La Renaissance, page 02

Le Journal de La Renaissance, page 02

La suite de l’interview

Quel est le plus beau souvenir que vous gardez de toutes ces expériences ?

Je n’ai pas un souvenir en particulier, mais grâce à Couchsurfing nous avons créés de très belles amitiés. Je sais que le jour où nous voudrons partir dans le pays d’un de nos invités, il nous hébergera à son tour. Nous avons maintenant des contacts sur tous les continents et nous comptons bien nous en servir.

Pourquoi conseilleriez-vous de pratiquer le Couchsurfing ?

Si vous êtes ouvert d’esprit et aimez partir à la rencontre de différentes cultures, c’est un très bon moyen pour s’ouvrir au monde et de créer des liens. Certes, il faut parler un peu l’anglais si les couchsurfeurs ne sont pas français, car sinon le contact peut être difficile, mais même avec des gestes, on peut très bien se faire comprendre et liés de très belles amitiés.

Est-ce que ça fonctionne pas mal dans le coin ?

Depuis que nous sommes sur Digoin, un peu plus d’un an, nous avons hébergés 6 personnes8 personnes. Mais nous aurions pu en recevoir beaucoup plus, on reçoit environ 2 à 3 demandes par mois. On ne peut malheureusement pas toutes les honorées. Nous avons tellement de demandes que parfois, je me dis qu’on doit être les seuls qui hébergent dans le coin.

Le Couchsurfing à Digoin marche particulièrement bien. Nous sommes situé sur l’EuroVélo 6, autrement dit la Loire à Vélo ou la Voie Verte et cette route est très emprunté.

2 des 6 cyclistes que nous avons hébergées étaient des Allemands qui rentraient d’un tour du monde à vélo et empruntait cette route pour rentrer en Allemagne. Nous avons aussi hébergé un Anglais qui, après un tour d’Europe à vélo, avait décidé de revenir en France pour travailler en tant que saisonnier et faisait un tour plus approfondi de la France avant le début de la saison. Mais aussi un Russe, qui après ses études à HEC Paris avait décidé de rejoindre l’Espagne à vélo pour y passer son été, ou encore un Allemand qui rejoignait ses parents en vacances sur Bordeaux – au lieu de descendre avec eux en voiture, il avait décidé de faire la route à vélo pour voir du pays.

Une chose à améliorer ?

Le Couchsurfing dans son ensemble est une très belle plateforme, une très belle communauté. Celle-ci a beaucoup changé depuis qu’on la connaît, mais ça reste une merveilleuse initiative. Il y aurait sûrement pleins de choses à améliorer, mais là, comme ça, je n’ai pas d’idée.

Journal La Renaissance : Hebdomadaire d’information régionale et locale du Charollais Brionnais – Arroux Allier présent également sur le Clunisois – Mâconnais et l’agglomération Le Creusot Montceau

… On s’est rencontré à la soirée de départ d’une Allemande qui faisait partie de la grande communauté Couchsurfing de Lyon. P-A, lui ne connaissait pas le Couchsurfing à l’époque – il était le voisin du dessus 🙂

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