toi et moi à Toronto

Toronto, capitale de l’Ontario

Nous avons passé deux jours à Toronto où nous avons pu nous balader dans les différents quartiers de cette énorme ville. Madeleine n’avait jamais mis les pieds dans une grande ville nord-américaine alors ce fut un peu dépaysant.

Toronto

Nous sommes tout d’abord parti vers le Distillery District. Il s’agit d’une ancienne distillerie et de ses entrepôts reconvertis en boutiques, café et restaurants, galeries d’art, etc.

En revenant vers le quartier financier, nous nous sommes arrêtés pour déjeuner (dîner en québécois) au Marché Saint-Lawrence. Marché de style européen, c’est comme des « Halles » avec des étals de fromagers, poissonniers, bouchers… Et des échoppes qui proposent de se restaurer sur place (ou à emporter).

Dans notre guide Lonely Planet, on a lu qu’il y avait à Toronto, en pleine ville, une sorte de place constituée d’un jardin tropical. Très curieux, on est allé voir et là… Surprise !

Cloud Conservatory Garden

Le jardin a été rasé et la place était en construction…

Pour terminer notre première journée, nous sommes allés à Chinatown, car nous cherchions des ingrédients pour faire un curry. Juste à côté, se trouve le Kensington Market. Ce n’est pas un marché à proprement parlé, mais un quartier authentique et multi-ethnique qui propose des librairies, épiceries, cafés et friperies.

Les îles de Toronto

Pour notre deuxième journée à Toronto, nous avions besoin de sortir de la ville trop intense pour nous. Sur les conseils de notre hôte Couchsurfing, nous sommes allés nous promener sur les îles de Toronto.

Les îles de Toronto ont fait surface dans le lac Ontario en 1858 suite à un ouragan. Les îles se comptent au nombre de 15 et elles sont situées à 1.6 km de centre-ville de Toronto.

En hiver, un seul traversier fait la liaison, si le lac Ontario n’est pas gelé. Celui-ci nous emmène sur l’île Ward. La traversée coûte 8 $ (hors taxes) pour un aller-retour et elle dure environ 15 minutes.

Sur l’île Ward, les véhicules n’ont pas le droit de circuler, les rues sont des chemins piétonniers large comme un trottoir. Environ 700 personnes vivent à l’année sur ce petit bout de terre qui ne comporte qu’un seul commerce, un café, ouvert uniquement en été. Il y a une école primaire et un club privé pour les loisirs. Pour être propriétaire d’une maison sur l’île, il faut hériter de la maison d’un membre de sa famille. S’il n’y a aucune succession, la maison est donnée lors d’un tirage au sort, à un heureux gagnant sur une liste d’attente. Pour être inscrit sur cette liste, il faut payer 25 $ tous les ans.

C’est depuis ces îles qu’on peut avoir le meilleur aperçu de la grandeur de la ville de Toronto.

Chutes du Niagara

Avant même d’aller à Toronto, nous sommes parti voir les Chutes du Niagara. Pierre-Adrien avait déjà eu la chance d’y aller quand il était en échange scolaire avec un Américain de Buffalo.

Sans grande surprise, les Chutes du Niagara sont ce qu’elles sont. Impressionnantes, bruyantes et mouillées. 🙂

Toi et moi aux Chutes du Niagara

Nous avons eu la chance d’y aller un jour où il n’y avait pas grand monde et nous avons pu en profiter sans se faire bousculer par des hordes de touristes en groupe.

On va laisser les photos parler pour nous, car à part expliquer que ce sont des milliers de baignoires qui se déversent en même temps, nous n’avons pas grand chose à dire.

Randonnée à Niagara

Après avoir admiré les chutes et marché près de celles-ci, nous sommes repartis en voiture en suivant le cours de la rivière Niagara. À 8 km des chutes se trouvent la Réserve naturelle de Niagara Glen. Ce petit parc propose de nombreux sentiers de randonnée allant jusqu’en bas de la gorge, au pied du Niagara.

Nous avons vu de nombreux arbres couchés qui avaient été grignoté au tronc, sûrement des castors.

One thought to “Vadrouille à Toronto, Ontario, Canada”

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